Investir en private equity : le guide complet


Le private equity représente une opportunité d'investissement de plus en plus prisée par les investisseurs français, avec un marché qui a atteint des sommets historiques ces dernières années. En 2024, le secteur a continué sa progression malgré un contexte économique incertain, démontrant sa résilience et son potentiel de rendement attractif. Dans ce guide complet, nous analyserons en détail comment investir en private equity, les avantages et risques associés, ainsi que les meilleures stratégies pour intégrer cette classe d'actifs dans votre portefeuille d'investissement.


Que signifie « private equity » ?

Le capital-investissement, également connu sous le terme anglais private equity, correspond à une stratégie financière visant à injecter des fonds dans des sociétés qui ne sont pas inscrites sur les marchés boursiers. Cette forme d'investissement permet d'acquérir des parts d'entreprises à différents stades de leur développement, de la start-up prometteuse à l'entreprise mature nécessitant une restructuration.

Les principales catégories de private equity

Le Capital-Risque (Venture Capital)

  • Cible les startups et jeunes entreprises innovantes
  • Investit lors des premières phases de développement
  • Comporte un risque élevé mais un potentiel de rendement important
  • Secteurs privilégiés : technologie, biotech, digital

Le Capital-Développement (growth Capital ou capital croissance)

  • S'adresse aux entreprises matures en phase de croissance
  • Finance l'expansion, le développement international, les acquisitions
  • Risque modéré avec des entreprises ayant déjà fait leurs preuves
  • Prise de participation minoritaire généralement

Le Capital-Transmission (LBO - Leveraged Buy-Out)

  • Rachats d'entreprises matures avec effet de levier (dette)
  • Vise des sociétés rentables avec des cash-flows réguliers
  • Objectif de restructuration et d'optimisation opérationnelle
  • Généralement une prise de contrôle majoritaire

Le Capital-Retournement (Distressed PE)

  • Investit dans des entreprises en difficulté
  • Nécessite une expertise en restructuration d'entreprise
  • Objectif de redressement et de retour à la rentabilité
  • Risque élevé mais fort potentiel de plus-value en cas de succès

Chaque type de fonds correspond à un stade différent de la vie de l'entreprise et présente un couple rendement/risque spécifique. Les investisseurs choisissent souvent de diversifier leurs investissements entre ces différentes stratégies.

Il faut ajouter le marché secondaire qui concerne les opérations de rachat de participations d’investisseurs souhaitant sortir du capital d’une entreprise.

Les fonds de private equity sont généralement gérés par des sociétés de gestion spécialisées qui mettent en œuvre une stratégie d'investissement précise et accompagnent activement les entreprises de leur portefeuille pour créer de la valeur.

Pourquoi investir en private equity ?

L'investissement en private equity présente plusieurs avantages majeurs qui expliquent son attractivité croissante auprès des investisseurs :

  • Des rendements potentiellement supérieurs : Historiquement, le private equity a démontré sa capacité à générer des rendements supérieurs aux marchés cotés. Sur les vingt dernières années, les meilleurs fonds ont régulièrement affiché des TRI (Taux de Rendement Interne) supérieurs à 15%.
  • Une diversification efficace : Le private equity permet de diversifier son portefeuille en s'exposant à des entreprises non cotées, dont les performances sont moins corrélées aux marchés boursiers traditionnels.
  • Un impact direct sur l'économie réelle : En investissant dans des entreprises non cotées, vous contribuez directement au développement économique et à la création d'emplois.
  • Une approche active de création de valeur : Les gestionnaires de fonds travaillent étroitement avec les entreprises pour optimiser leur performance opérationnelle et financière.
  • Une protection relative contre l'inflation : Les entreprises du portefeuille peuvent souvent ajuster leurs prix et leurs modèles économiques pour s'adapter aux pressions inflationnistes.

Important : depuis le 24 octobre 2024, les contrats de Plan d’Épargne Retraite (PER) doivent obligatoirement inclure une part de private equity.

Comment investir en private equity ?

L'accès au private equity s'est démocratisé ces dernières années, offrant plusieurs options d'investissement.

Il existe 6 grandes typologies de fonds de private equity. L’ensemble de ces fonds est encadré par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), un organisme public autonome chargé de trois missions essentielles : assurer la sécurité des placements en instruments financiers, garantir la fluidité des échanges boursiers et veiller à la transparence des informations destinées aux investisseurs.

FCPR (Fonds Communs de Placement à Risque)

  • Structure classique d'investissement en private equity
  • Doit investir au minimum 50% de son actif dans des sociétés non cotées
  • Accessible aux investisseurs professionnels et particuliers
  • Avantages fiscaux possibles sous conditions de détention (5 ans minimum)
  • Ticket d'entrée généralement entre 10 000€ et 100 000€

FCPI (Fonds Communs de Placement dans l'Innovation)

  • Version spécialisée du FCPR dédiée aux entreprises innovantes de moins de 2 000 salariés
  • Constitué au minimum de 70% de participations dans des PME françaises ou européennes
  • Réduction d'impôt sur le revenu de 18% du montant investi (plafonnée)
  • Ticket d'entrée plus accessible (souvent à partir de 500€)
  • Avantage fiscal au bout de 5 ans

FIP (Fonds d'Investissement de Proximité)

  • Fonds régionaux investissant dans des PME locales de moins de 250 salariés et au chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros
  • 70% minimum du fonds investi dans des entreprises régionales
  • Réduction d'impôt similaire aux FCPI
  • Contribue au développement économique local

FPCI (Fonds Professionnels de Capital Investissement)

  • Réservés aux investisseurs professionnels ou qualifiés
  • Règles d'investissement plus souples que les FCPR pour les FPCI juridiques
  • Ticket d'entrée élevé (généralement > 100 000€)
  • 50% minimum des fonds investis dans des PME non cotées
  • Stratégies d'investissement plus sophistiquées
  • Rendement élevé (14,5% en moyenne sur les 10 dernières années)
  • Épargne bloquée durant la vie du fonds

Sociétés de Libre Partenariat (SLP)

  • Véhicule d’investissement flexible, largement utilisé en private equity
  • Destiné aux investisseurs professionnels ou assimilés
  • Prend la forme d’une société en commandite simple
  • Grande flexibilité juridique
  • Fiscalement similaire à une FPCI

Fonds Professionnels Spécialisés (FPS)

  • Réservés aux investisseurs professionnels
  • Grande flexibilité sur les actifs
  • Pas d’exonération fiscale contrairement aux FCPR, FPCI et SLP juridiques

Chaque véhicule présente des caractéristiques spécifiques en termes de :

  • Accessibilité pour les investisseurs
  • Contraintes réglementaires
  • Avantages fiscaux
  • Niveau de risque
  • Horizon d'investissement

Il est important de bien comprendre ces différences pour choisir le véhicule le plus adapté à sa stratégie d'investissement et à son profil de risque.

Conseils pour investir en private equity

Pour investir efficacement en private equity, il est recommandé de :

  • Définir une stratégie d'allocation claire en fonction de vos objectifs et de votre profil de risque
  • Diversifier vos investissements sur plusieurs millésimes et stratégies
  • Privilégier les sociétés de gestion expérimentées avec un track record solide
  • Être patient et adopter un horizon d'investissement long terme (généralement 7-10 ans)
  • Comprendre les frais de gestion et leur impact sur la performance nette (voir plus bas)

Quelle enveloppe d’investissement en private equity ?

Voici une analyse détaillée des différentes enveloppes d'investissement possibles en private equity :

Supports d'investissement Description
L'assurance vie
  • Investissement via des FCPR/FCPI/FIP assurantiel
  • Avantages de l'assurance-vie (fiscalité avantageuse après 8 ans)
  • Pas de réduction d'impôt sur le revenu à l'entrée
  • Meilleure liquidité que l'investissement en direct
  • Généralement limité à 30% maximum du contrat
  • Unités de compte spécialisées en private equity
Le PER (Plan Épargne Retraite)
  • Possibilité d'investir en FCPR/FCPI/FIP
  • Double avantage fiscal : déduction des versements du revenu imposable et fiscalité avantageuse à la sortie
  • Blocage jusqu'à la retraite (sauf cas exceptionnels)
  • Diversification du portefeuille retraite
  • Limite de 10-15% généralement sur ce type d'actifs
Le Compte-Titres Ordinaire
  • Investissement direct en FCPR/FCPI/FIP
  • Bénéfice des avantages fiscaux propres à chaque fonds
  • Pas d'enveloppe fiscale supplémentaire
  • Plus grande flexibilité dans le choix des fonds
  • Pas de plafond d'investissement
L'investissement en direct via une Holding
  • Structure dédiée pour les gros patrimoines
  • Régime fiscal des sociétés holdings
  • Possibilité d'effet de levier
  • Meilleure flexibilité d'investissement
  • Coûts de structure à prendre en compte

Comparatif des avantages par enveloppe

Assurance-vie :

  • Fiscalité avantageuse sur les gains
  • Bonne transmissibilité
  • Liquidité relative
  • Protection des avoirs

PER :

  • Déductibilité des versements
  • Capitalisation à long terme
  • Sortie en rente ou capital
  • Fiscalité attractive à la sortie

Compte-Titres :

  • Flexibilité maximale
  • Cumul possible des avantages fiscaux
  • Pas de plafond d'investissement
  • Disponibilité immédiate

Holding :

  • Optimisation fiscale
  • Effet de levier possible
  • Contrôle total des investissements
  • Transmission facilitée

Points clés à retenir :

  • Choisir l'enveloppe selon son horizon d'investissement
  • Prendre en compte sa situation fiscale globale
  • Diversifier les supports d'investissement
  • Tenir compte des contraintes de liquidité
  • Évaluer les frais propres à chaque enveloppe

Quels sont les risques du private equity ?

Comme tout investissement, le private equity comporte des risques qu'il est essentiel de comprendre :

  • Le risque de liquidité : Les investissements en private equity sont généralement bloqués sur plusieurs années, sans possibilité de sortie anticipée.
  • Le risque de perte en capital : L'investissement dans des entreprises non cotées comporte un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
  • Le risque de valorisation : L'absence de cotation rend plus complexe l'évaluation régulière des investissements.
  • Le risque opérationnel : La performance dépend fortement de la qualité de l'équipe de gestion et de sa capacité à créer de la valeur.
  • Le risque de concentration : Certains fonds peuvent être concentrés sur un nombre limité d'investissements ou de secteurs.

Pour mitiger ces risques, il est crucial de :

  • Diversifier vos investissements entre différents fonds et stratégies
  • Choisir des gestionnaires expérimentés avec un historique de performance solide
  • Ne pas surinvestir en private equity par rapport à votre patrimoine global
  • Comprendre et accepter la nature non liquide de l'investissement

Quels sont les frais en private equity ?

Les frais de gestion (Management Fees)

  • Généralement entre 1,3% et 2,5% par an des montants souscrits
  • Couvrent les coûts de fonctionnement du fonds
  • Peuvent diminuer progressivement sur la durée de vie du fonds
  • Plus élevés dans les premières années d'investissement

Les frais de performance ou intérêt porté (Carried Interest)

  • Commission sur la plus-value réalisée
  • Généralement 20% des gains au-delà d'un certain seuil (hurdle rate)
  • Le hurdle rate est souvent fixé autour de 8%
  • N'est versé qu'en cas de performance positive du fonds

Les frais d'entrée

  • Entre 0% et 3% du montant investi
  • Varient selon les distributeurs et les véhicules
  • Peuvent être négociables pour les gros tickets
  • Plus fréquents sur les produits destinés aux particuliers

Les frais de transaction

  • Liés aux opérations d'acquisition et de cession
  • Peuvent inclure les frais de due diligence
  • Facturés lors des opérations
  • Généralement refacturés aux sociétés du portefeuille

Points importants à noter

  • L'impact total des frais peut significativement réduire la performance nette.
  • Il est crucial de bien comprendre la structure complète des frais avant d'investir.
  • La transparence sur les frais s'est améliorée ces dernières années sous la pression réglementaire.
  • Les frais peuvent varier significativement selon les gestionnaires et les véhicules d'investissement.

Quelle est la fiscalité des placements de private equity ?

Le private equity est un levier de croissance pour l’économie française, raison pour laquelle ce type de placement financier bénéficie d’un cadre fiscal spécifique

La fiscalité du capital investissement repose sur 3 notions de base :

  1. Le prélèvement forfaitaire unique ou PFU : connu sous le nom de flat tax, son taux est de 30% applicables sur les revenus mobiliers (12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux 
  2. Le barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR) : option à privilégier si votre TMI (Tranche Marginale d’Imposition) est élevée
  3. Les prélèvements sociaux : au taux de 17,2%, dus quelle que soit l’option fiscale

Voici un tableau synthétique de la fiscalité pour les principaux types de fonds de private equity :

Type de fonds

Avantages fiscaux à l’entrée

Imposition des gains

Durée de détention minimale

Conditions spécifiques

FCPI (Fonds Commun de Placement dans l'Innovation)

 

Réduction IR : 18% des versements (max. 12 000€ célibataire et 24 000€ couple), plafonnée à 2 160€ célibataire / 4 320€ couple)

Exonération des plus-values et dividendes, hors prélèvements sociaux (17,2 %)

5 ans minimum

 

70 % des actifs investis dans des PME innovantes

 

FIP (Fonds d’Investissement de Proximité)

 

Réduction IR : 18% des versements (max. 12 000€ célibataire et 24 000€ couple), plafonnée à 2 160€ célibataire / 4 320€ couple)

Exonération des plus-values et dividendes, hors prélèvements sociaux (17,2 %)

5 ans minimum

 

70 % investis dans des PME régionales

 

FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque)

Pas d'avantage fiscal à l’entrée

 

Exonération des plus-values sous conditions (détention 5 ans), prélèvements sociaux dus (17,2 %)

5 ans minimum

 

50 % minimum en titres non cotés

 

FPCI (Fonds Professionnel de Capital Investissement)

 

Pas d'avantage fiscal à l’entrée

 

Imposition classique des plus-values (Flat tax 30 % ou barème IR)

Variable selon les statuts

 

Réservé aux investisseurs avertis (minimum 100 000 € de souscription)

À noter :

  • Les FCPI et FIP sont éligibles à la réduction d'IR mais non déductibles de l'IFI.
  • Les avantages fiscaux sont soumis au plafonnement des niches fiscales (10 000 €/an).
  • Les FCPR et FPCI offrent une souplesse d’investissement mais avec une fiscalité plus lourde à l’entrée.

Comment évaluer la performance d’un fonds de private equity ?

Voici les principaux critères et méthodes pour évaluer la performance d'un fonds de private equity :

Les indicateurs de performance clés

Le TRI (Taux de Rentabilité Interne) :

  • Mesure le rendement annualisé de l'investissement
  • Prend en compte le timing des flux de trésorerie
  • Permet la comparaison entre différents fonds
  • Standard de l'industrie du private equity

Le Multiple d'investissement :

  • Ratio entre la valeur totale distribuée et le capital investi
  • TVPI (Total Value to Paid-In) : valeur totale / capital appelé
  • DPI (Distributed to Paid-In) : distributions / capital appelé
  • RVPI (Residual Value to Paid-In) : valeur résiduelle / capital appelé

Les critères d'analyse qualitative

La stratégie d'investissement :

  • Cohérence avec les objectifs annoncés
  • Qualité du processus de sélection
  • Capacité à générer du deal flow (volum d’opportunités d’investissement)
  • Expertise sectorielle

L'équipe de gestion :

  • Expérience et track record (historique)
  • Stabilité de l'équipe
  • Alignement des intérêts
  • Qualité du réseau

Les éléments de comparaison

La référence :

  • Comparaison avec des fonds similaires
  • Indices de référence du private equity
  • Performance relative au marché coté
  • Analyse par vintage (année de création)

Les facteurs de création de valeur

Analyse des sources de performance :

  • Multiple d'EBITDA (méthode de valorisation d’une PME)
  • Effet de levier
  • Amélioration opérationnelle
  • Croissance organique versus externe

Points d'attention particuliers

La valorisation du portefeuille :

  • Méthodes d'évaluation utilisées
  • Fréquence des valorisations
  • Indépendance des évaluations
  • Prise en compte des comparables

Le rythme d'investissement :

  • Vitesse de déploiement du capital
  • Qualité des opportunités saisies
  • Gestion de la période d'investissement
  • Stratégie de sortie

La gestion des risques :

  • Diversification du portefeuille
  • Gestion des participations en difficulté
  • Stratégies de couverture
  • Qualité du reporting

Éléments temporels

Le cycle de vie du fonds :

  • Phase d'investissement
  • Phase de création de valeur
  • Phase de sortie
  • Comparaison avec les fonds du même millésime

Impact des frais

Performance nette versus brute :

  • Impact des frais de gestion
  • Carried interest
  • Autres frais
  • TRI net réel pour l'investisseur

L’évaluation d'un fonds de private equity nécessite une analyse multidimensionnelle combinant :

  • Des indicateurs quantitatifs standardisés
  • Une évaluation qualitative approfondie
  • Une mise en perspective temporelle
  • Une analyse comparative pertinente
  • Une compréhension des mécanismes de création de valeur

Quel est le meilleur fonds de private equity ?

Le choix du "meilleur" fonds de private equity dépend de plusieurs critères :

  • L'expérience et le track record de l'équipe de gestion
  • La stratégie d'investissement et sa cohérence dans le temps
  • La qualité du deal flow et du processus de sélection
  • La capacité à créer de la valeur post-investissement
  • Les frais de gestion et leur structure

Parmi les acteurs reconnus du marché français, on peut citer :

  • Ardian : un des leaders mondiaux du private equity, avec une forte présence en France ; ancien pôle de private equity d’Axa, s’adresse aux investisseurs institutionnels et agences gouvernementales
  • BPIFrance : une des plus importantes sociétés de gestion en France avec 44 milliards d’actifs, un portefeuille de plus de 250 entreprises avec 53 implantations régionales ; cible les PME et ETI innovantes
  • Eurazeo : acteur historique reconnu pour sa capacité à accompagner les entreprises en croissance ; plus 600 entreprises et 35 milliards d’euros d’actifs sous gestion
  • Altaroc : un des plus anciens (1972) et meilleurs fonds de private equity en France ; 30 milliards d’euros d’actifs en gestion pour le compte de 1 400 investisseurs privés
  • PAI Partners : division private equity du groupe BNP-Paribas, spécialisé dans le LBO et les investissements de long terme ; cible les entreprises dans le secteur des biens industriels ou de consommation, de la grande distribution et de la santé
  • Apax Apeo : FCPR accessible via l’assurance vie et le PER entreprise ; cible les entreprises de la tech, des télécoms, de la santé, des services et des biens de consommation

Il est important de noter que le "meilleur" fonds variera selon :

  • Vos objectifs d'investissement personnels
  • Votre appétit pour le risque
  • Votre horizon d'investissement
  • Le montant que vous souhaitez investir

Private equity : un placement pour investisseur averti

L'investissement en private equity représente une opportunité intéressante de diversification et de recherche de performance pour les investisseurs prêts à accepter une absence de liquidité et des risques spécifiques. La clé du succès réside dans une bonne compréhension des mécanismes du private equity, une sélection rigoureuse des fonds et une diversification appropriée.

Malgré les incertitudes économiques, le private equity continue d'offrir des opportunités attractives pour les investisseurs patients et avertis. La démocratisation progressive de cette classe d'actifs, notamment via les FCPR et les plateformes digitales, permet à un plus grand nombre d'investisseurs d'y accéder dans des conditions adaptées à leur profil.

Pour réussir votre investissement en private equity, privilégiez une approche progressive et diversifiée, en vous appuyant sur des gestionnaires expérimentés et en gardant à l'esprit l'horizon de long terme nécessaire à la création de valeur dans les entreprises non cotées.

Perspectives d'avenir

Le secteur du private equity continue d'évoluer avec l'émergence de nouvelles tendances :

  • La digitalisation croissante des processus d'investissement
  • L'importance grandissante des critères ESG dans la sélection et la gestion des investissements
  • Le développement de solutions d'investissement plus accessibles pour les particuliers
  • L'innovation dans les structures de fonds et les stratégies d'investissement

Ces évolutions devraient contribuer à renforcer l'attractivité du private equity comme classe d'actifs alternative pour les investisseurs cherchant à diversifier leur patrimoine tout en participant au financement de l'économie réelle.

Comment débuter en private equity ?

Pour commencer à investir en private equity, suivez ces étapes :

  1. Évaluez votre capacité d'investissement et votre horizon temporel
  2. Renseignez-vous auprès de professionnels du secteur
  3. Comparez les différentes options d'investissement disponibles
  4. Commencez par des véhicules régulés et accessibles
  5. Diversifiez progressivement votre exposition

Un conseiller en gestion de patrimoine spécialisé pourra vous aider à intégrer le private equity dans votre stratégie d'investissement globale de manière cohérente et adaptée à votre profil.

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