L’assurance de prêt représente une dépense contrainte et indispensable pour garantir votre dette vis-à-vis de la banque en cas d’accidents de la vie (décès, invalidité et incapacité de travail). Vous vous mordez les doigts d’avoir souscrit l’assurance bancaire ? Vous avez la main pour payer le juste prix, même en cours de prêt. Magnolia.fr vous conseille 3 comportements à adopter pour réduire la facture dans un deuxième temps.
Attitude n°1 : Prendre le temps de chercher
Dans notre société chronophage, la paperasserie administrative est toujours la corvée de trop. Et une fois le prêt signé, vous n’avez surtout pas envie de vous y remettre. Erreur ! Car vous payez sans doute au prix fort l’assurance emprunteur souscrite auprès de votre banque.
Les contrats de groupe proposés par les établissements prêteurs sont jusqu’à 4 fois plus chers que les offres externes individualisées. Comparez et vous constaterez que vous faites sans doute partie de ceux qui auraient pu faire des économies en étant couvert par une assurance concurrente de celle de la banque.
La loi Lemoine vous autorise à changer d’assurance de prêt à tout moment, sans attendre la date d’échéance. Dès le lendemain de la signature de l’offre de prêt, vous pouvez engager la substitution d’assurance. À la clef des centaines voire milliers d’euros d’économies.
Première action, utilisez un comparateur d’assurance de prêt immobilier. Grâce à cet outil rapide, simple et gratuit, vous accédez à au moins une dizaine d’offres parmi les meilleures du marché. Tous les contrats proposés respectent l’équivalence de garanties obligatoire, car elle conditionne l’acceptation par la banque de la substitution d’assurance.
Deuxième action, sélectionnez le contrat compétitif qui vous correspond le mieux. Réunissez ensuite tous les documents relatifs à votre crédit immobilier :
- offre de prêt
- tableau d’amortissement
- contrat d’assurance emprunteur
Complétez l’adhésion en ligne et envoyez la nouvelle assurance à votre banque avec la lettre de résiliation du contrat initial.
Entre la recherche du contrat adapté à votre situation au meilleur tarif et sa souscription en ligne, vous aurez consacré 2h, tout au plus. Avouez que c’est bien peu pour réaliser en moyenne 15 000€ d’économie (gain moyen pour un prêt de 250 000€ avec changement d’assurance dans le mois qui suit la signature du contrat).
Attitude n°2 : Se poser les bonnes questions sur l’assurance emprunteur
L’assurance de prêt immobilier est un produit complexe mais indispensable, car il vous protège si vous n’êtes plus en mesure d’assumer votre dette dans des situations bien précises :
- Décès
- Perte totale et irréversible d’autonomie
- Incapacité de travail
- Invalidité
Pour bien comprendre les enjeux à la fois financiers, réglementaires et assurantiels, il est nécessaire de bien cerner cette couverture. Sa finalité est de vous couvrir en toutes circonstances, et de vous éviter un éventuel litige en cas de mise en jeu des garanties.
Consultez notre page dédiée à l’assurance emprunteur en 10 questions. Vous y trouverez les réponses aux questions essentielles que tout emprunteur doit se poser pour mieux maîtriser la problématique.
Attitude n°3 : Solliciter les services d’un courtier en assurance de prêt
Ces 2 attitudes vertueuses à adopter sont interdépendantes. Le 3ème et dernier comportement efficace consiste à être accompagné par un expert.
Le courtier est votre conseiller tout au long du processus :
- Il compare objectivement les meilleures offres déléguées avec l’assurance bancaire.
- Il vous oriente vers le contrat adéquat le plus compétitif au mieux de vos intérêts.
- Il répond à toutes vos questions et anticipe celles qui vous auraient échappé.
- Il négocie avec la banque.
- Il vous accompagne dans toutes les démarches administratives.
- Il peut même s’en charger sur simple demande de votre part.
Le courtier est votre interlocuteur privilégié qui vous aide à bien appréhender l’étendue des garanties et les subtilités cachées comme les exclusions de garantie, le choix de la quotité, la franchise en incapacité de travail. Respecter l’équivalence de niveau de garantie est une obligation réglementaire qui peut se révéler délicate. Les banques sont passées maîtres dans la conception de contrats d’assurance alambiqués qui renferment des garanties tortueuses, pouvant s’avérer inutiles.